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| Pollution
atmosphérique |
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En tant que composante importante du cadre de vie, la qualité de l'air
figure parmi les préoccupations environnementales des tunisiens. Devant
la complexité des phénomènes qui la caractérisent et ses implications
sociales et économiques, le besoin d'une information objective et
précise se fait de plus en plus sentir.
Sources:
La qualité de l’air, en Tunisie, est étroitement liée aux activités
anthropiques, responsables d’émissions polluantes dans
l’atmosphère, à savoir :
Le trafic automobile
Certaines installations fixes de combustion
Les procédés industriels et artisanaux spécifiques
Les réactions photochimiques
Le trafic automobile
C’est une source de pollution atmosphérique diffuse, constituée
d’une multitude d’émetteurs et donc, plus difficile à
maîtriser. Les polluants émis correspondent aux constituants
des carburants (hydrocarbures), aux additifs ou impuretés
qu’ils contiennent (plomb dans les supercarburants et soufre
dans le gazole) et, évidemment aux produits de combustion (CO,
impuretés imbrûlées, NOx et suies).
Par ailleurs, les phénomènes d’évaporation lors du stockage
et de la distribution des carburants, contribuent à la
présence, dans l’atmosphère, de composés organiques volatils.
Installations
fixes de combustion
Il s’agit, essentiellement des centrales thermiques et des
chaudières industrielles. Les indicateurs majeurs de ce type de
pollution sont le dioxyde de soufre (SO2) et les particules
fines en suspension (suies et imbrûlés).
De plus, dans les combustions à température élevée, l’oxygène
de l’air se combine à l’azote de l’air et du combustible pour
donner des oxydes d’azote NOx (NO et NO2).
Les procédés industriels
et artisanaux spécifiques
Ils sont très divers et les indicateurs de pollution sont
fonction de la nature spécifique des émissions.
La photochimie
atmosphérique
Les polluants «primaires» générés par les diverses sources,
évoluent dans le temps et dans l’espace, sous l’influence des
conditions climatiques et météorologiques. Celles-ci amorcent
différents processus complexes, de transport, de dilution, de
transformation (gaz-particules, photochimie, etc.) et
d’élimination (déposition, adsorption, solubilisation) des
polluants.
En
milieu urbain, l’interaction entre les composés organiques
volatils, l’oxyde d’azote et le rayonnement solaire donne
naissance à des composés photo-oxydants dits «secondaires»
dont l’indication principale est l’ozone (O3). Ce polluant est
aussi accompagné d’autres composés formés par ces processus :
composés oxygénés (aldéhydes, cétones, peroxydes) et / ou
nitrés (peroxyacylnitrates...).
Le brouillard photochimique résulte d’une modification de
l’équilibre entre NO, NO2 et O3.
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